Greta a ressuscité Einstein, par Jean-Paul Oury

Publié le 20 novembre 2022




A
+

Le climat en tant que fausse idée a trouvé son expression chez Greta Thunberg, mais il semblerait aussi simple que le hasard que sa rhétorique ait glissé de l’antiscience à la science étroite.

Pour Jean-Paul Oury, il signe une liste au nom inspirant Greta a réveillé Einsteinc’est désormais au nom du « progrès scientifique » bien compris que biologistes et écologistes cherchent à imposer leur vision du monde à tous.

“Science” comme concept

La “science” revendiquée par Greta n’a rien à voir avec les procédures standard des laboratoires et des centres de recherche. C’est un outil politique, un objet de langage entre les mains des hypocrites pour faire respecter un certain nombre de lois publiques compte tenu des nombreux faits déclarés, qui ne peuvent être niés par les gens ordinaires, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas de jugement professionnel. cours.

Entre les mains des technocrates, la conception de la science dans laquelle se trouve la communauté devient un système de gouvernance qui impose ses propres règles et s’oppose clairement aux institutions libres et démocratiques.

Autrefois utilisée en politique, la « science » devient la servante de plusieurs régimes politiques portés par de nouveaux politiciens : climatocratie, covidocratie, biodiversitocratie, collapsocratie et algorithmocratie.

Lire Aussi :  Call of Duty Modern Warfare 2 : Déjà un milliard de dollars, pourquoi et comment ?

Climatecracy utilise le véritable réchauffement climatique pour instiller la peur, élargir l’espace gouvernemental et créer des tabous. L’approche de prise de risque qui véhicule le message ne supporte aucune critique, aucun opposant et aucun recul. Au nom d’un « consensus scientifique » sur le sujet, le pouvoir politique le présente comme une vérité révélée, supprimant les frontières et la culture qui définissaient autrefois le gouvernement représentatif du passé.

La covidocratie s’appuie sur les mêmes sources : s’appuyer sur une véritable épidémie pour dédier en politique un groupe de savants devenus un sacré collège et faire des élections spéciales les paroles de l’Evangile pour lancer une politique publique.

Jean-Paul Oury revient justement sur la manière dont le docteur Fauci des États-Unis a établi son autorité scientifique en commettant une hypocrisie politique, comme le débat “Raoult” qui aurait dû rester un débat d’experts mais s’est politisé sous la pression d’être pris. les technocrates. La perception de la médecine a fini par affecter sérieusement la confiance accordée aux médecins et à leurs patients.

C’est aussi une menace environnementale qui motive les tenants de la biodiversitocratie. Ce qui menace l’humanité, c’est la sixième extinction de masse qui doit se produire sous nos yeux, sous le regard inébranlable de dirigeants accusés d’immobilisme. Pour faire face à la fin annoncée des peuples, tous les bons moyens et certaines de ses idées sont déjà prêts pour empêcher la tyrannie de la sécurité sociale. Si la fin de l’Histoire est vraie, toutes les grèves sont permises, même la destruction de la démocratie et de la liberté individuelle.

Lire Aussi :  Test Montre de sport Coros Pace 2 : un bon départ pour aller taquiner Garmin

Idéologie sous forme de science

Mais la « science » n’est pas seulement un outil de la nouvelle écologie politique. Jean-Paul Oury rappelle que la politique peut aussi cacher des idées dans la science quand cela convient, comme la collapsologie et l’algorithmocratie.

Dans le premier cas, la « science de l’effondrement » est un problème de construction qui ne correspond à rien de connu en pratique :

“(…) Au lieu d’écrire des données et de tirer des chiffres sans hypothèses, ils ont avancé l’hypothèse que “la civilisation occidentale nous conduisait à notre perte” et on voit bien dans leurs présentations successives qu’ils le font cueillette des cerises de toutes les données qui soutiennent leur hypothèse initiale sans considérer ce qui pourrait l’invalider. »

Comme la collapsologie, l’algorithmocratie détourne la science au profit de la politique, cette fois en s’appuyant sur la manipulation technologique. L’objectif ici est de mettre les nouvelles technologies au travail pour améliorer le comportement humain. À une époque où d’autres évoquent avec empressement la possibilité de prendre des crédits carbone, la déclaration est claire et cool.

Lire Aussi :  La conception de la stimulation magnétique transcrânienne pénètre plus profondément dans le cerveau

Il est difficile ici de rendre compte en quelques lignes de la richesse du texte ainsi que de la volonté constante de l’auteur d’exposer et de formuler avec soin les préceptes des sciences naturelles. Jean-Paul Oury est contre l’usage de la science mais force est de constater qu’il ne condamne pas la science. C’est au nom du progrès et de la philosophie de la Lumière que le réalisateur de la sortie du meilleur lieu. Le scientifique européen il prend la plume et défend l’intégrité de son acte face à l’opposition de ses ennemis modernes. Tous les éclairages apportés sur la menace qui pèse aujourd’hui sur la démocratie par les différentes versions scientifiques de la technologie méritent d’être lus attentivement. Mettez entre toutes les mains !

Jean-Paul Oury Greta a réveillé EinsteinÉditions VA, 2022.

Source

Leave a Reply

Your email address will not be published.

Articles Liés

Back to top button