Le trafic illicite des psychotropes, thème du nouveau numéro de la revue de la DGSN


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« DGSN.. une lutte acharnée contre la vente illégale de psychotropes » est le thème du nouveau numéro de « Revue de police », édité par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Ce 45e numéro (novembre-2022) met en lumière les efforts soutenus de la DGSN pour lutter contre les psychotropes, en fermant la voie aux réseaux criminels, en surveillant les produits du crime et en misant davantage sur la technologie et en améliorant ses compétences. collecte qui n’interfère pas face à la dangerosité des psychotropes illégaux”, le journaliste de l’étude explique que la prévention et la lutte contre l’usage des drogues illicites et des psychotropes en particulier, suscitent une grande inquiétude pour tous les gouvernements du monde. l’un des pires problèmes qui menace la santé publique et a un impact négatif sur l’économie, la sécurité et l’ordre social, et nuit donc au développement du pays, poursuit l’auteur de l’éditeur, notant que les commerçants tentent d’éviter les services de contrôle et d’application de la loi , en trouvant de nouvelles voies et en développant de nouvelles manières de les utiliser.Dans cet esprit, la DGSN, acteur clé du programme de lutte contre les stupéfiants du pays, a mené cette lutte. le danger fait partie de ses priorités et a adopté une approche sereine, préventive et répressive, privilégiant le renseignement, à travers des actions conjointes avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), écrit le journaliste. drogue… la DGSN de tous côtés”, L’importance de cette affaire montre qu’à la DGSN, la lutte contre la drogue a toujours été une part importante du travail policier et les méthodes adoptées ont toujours été intelligemment ajustées à la physionomie de tout L’approche de la lutte contre la drogue prise par la DGSN, explique l’analyse. e, elle repose sur une approche unique basée sur plusieurs éléments importants et complémentaires, elle surveille toujours dans un manière judicieuse et continue le renforcement des forces de police qui conduisent à combattre cette activité et de leurs compétences. Il comprend également l’acquisition du contrôle final et des outils et technologies visuels et le renforcement des compétences scientifiques réalisé par le Laboratoire National des Sciences et Police technique en matière de stupéfiants tenue au niveau national, ainsi que la coordination des actions avec les services de la DGST, à travers la coopération avec le Service Préfectoral de la Police Judiciaire du Grand Casablanca, selon le le programme de la DGSN dans la lutte contre la drogue, les routes. sans repos ni repos, toute la chaîne de vente, du vendeur à l’utilisateur, en passant par les distributeurs, dans tous les quartiers de la ville.Pour son bien, le docteur Hakima Yahia, chef du Laboratoire de science et technologie de la police nationale, presse. dans une interview accordée à la Revue de Mapurisa que la DGSN met l’accent sur l’expertise scientifique et le développement des équipements qui lui sont dédiés, ainsi que le renforcement de l’expertise scientifique, pour accompagner l’avancée de l’innovation technologique réalisée par le domaine médico-légal. la science au niveau international, afin de répondre aux besoins de chaque enquête et d’appuyer les unités de travail en leur donnant des résultats scientifiques satisfaisants, pour les guider dans leurs investigations.Pour sa part, le directeur de l’Observatoire Marocain des Drogues et des Addictions, Le professeur Jallal Toufiq a mis l’accent sur les missions de l’Observatoire, prévenir l’usage des drogues, les méfaits des nouvelles substances psychologiques et le rôle du Maroc sur la scène internationale en matière de prévention et de lutte contre la drogue. “La lutte contre les psychotropes au Maroc. a porté sur les efforts déployés par l’intégration des armes légales qui contrôlent les stupéfiants et les psychotropes, la mise en place d’agences spécialisées et le renforcement de la coopération régionale et internationale, ainsi que la prévention et le traitement, la réduction des risques et la réhabilitation.

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