L’extrême droite italienne viole le droit international

Assommés par le froid et la fatigue, 900 réfugiés secourus ces derniers jours en Méditerranée se trouvaient ce dimanche à bord de trois navires humanitaires à la recherche d’une base au large des côtes italiennes. Pendant ce temps, un quatrième bateau a reçu l’autorisation d’accoster à Catane dans la matinée. Sur les quais de ce port sicilien, Marco Rapacereda observe, anxieux, le va-et-vient des navires. Humanité 1. A bord d’un navire de sauvetage affrété par l’ONG allemande OSS Humanity, « Il reste encore une vingtaine de personnes. (sur 144 – ndlr) qui ne parlent ni anglais ni italien et sont incapables d’expliquer leur situation, de s’expliquer”, Expliquer le humanité Ce militant du parti de gauche Sinistra Italia.

Comme une centaine d’autres – membres de la gauche progressiste ou d’organisations humanitaires – également avocats, viennent manifester leur indignation face au sort des naufragés de la Méditerranée. Seuls les enfants, les mineurs et les personnes nécessitant des soins médicaux d’urgence le font. Les aides ont pu réduire : “Pour les autres, on ne sait rien.”. Un tri inacceptable, voire illégal. “L’extrême droite au pouvoir viole toutes les lois internationales. L’Italie leur doit toute aide et assistance.dit Marco Rapeserda.

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Le régime Maloney reste intact et signe

Abrité dans les eaux internationales à l’est de la Sicile, JE’ Mer des Vikings (de l’ONG SOS Méditerranée, accueillant 234 réfugiés) et Géo Barents (affrété par Médecins Sans Frontières, avec 572 personnes à bord), tous deux battant pavillon norvégien, attendant que leur sort soit déterminé. « Nous avons mené au total six opérations dans des zones de recherche et de sauvetage sous la responsabilité de la Libye et de Malte. Mais aucun de ces deux États n’a répondu à nos demandes de quai. François Thomas, président de SOS Méditerranée et lui-même capitaine de marine marchande, dénonce le contact humanité. Sur ce point, le droit maritime est très clair, poursuit-il, “Nous devons donc nous rapprocher du refuge le plus proche d’Italie dans ce cas.”.

Dans la même situation que les navires des ONG françaises, se soulever L’équipement allemand Lifeline, avec ses 94 passagers secourus, attend l’autorisation d’entrer dans les eaux territoriales italiennes. “Pour l’instant, Marco Rapisarda dit On ne sait pas ce qu’il adviendra de ces navires, s’ils seront autorisés ou non à débarquer les réfugiés. “Le gouvernement ne dit rien” Ce qui exige à nouveau que l’Italie se conforme au droit international. Sourd à l’argument, le régime de Georgia Maloney reste intact et signe. Samedi, son ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi – un proche allié de la Ligue de Salvini – a déclaré que les réfugiés qui ne remplissent pas les conditions des obligations humanitaires devraient être pris en charge par l’Etat du pavillon des navires concernés. “Nous parlons d’êtres humains sauvés de la noyade. Il ne s’agit pas seulement de fret. Au-delà de l’obligation légale des États, il y a une obligation morale de leur venir en aide.se souvient François Thomas.

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Chemins de la misère totale

quant à “Tri” Réfugiés, l’opération par les autorités italiennes, c’est très simple “insupportable”, Président de SOS Méditerranée continue. “L’Italie, État fondateur de l’Union européenne, ne respecte ni la dignité humaine ni les droits de l’homme”. Il est en colère, même si le vaisseau de son organisation, océan viking, En mer depuis plus de quinze jours à la recherche d’un port. Un triste record. “Les rescapés, mais aussi les équipes, les marins et les mainteneurs sont épuisés. C’est la première fois qu’on se retrouve dans une situation comme celle-là. Ça empire.” reconnaît François Thomas.

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A bord, la situation empire d’heure en heure. “Et continuera de se détériorer en raison de l’énorme stress psychologique des passagers et de l’équipage”. Alerte médiatique à Clemens Ledwa, chef de la mission de sauvetage se lever. “Il ne faut pas oublier qu’avant d’être secourus, ces personnes ont passé plusieurs jours en mer et, avant cela, beaucoup ont décrit un parcours de souffrance complète, certaines ont été torturées, violées.”se souvient François Thomas. La fatigue, le stress et la douleur s’ajoutent à l’angoisse de l’incertitude et, lorsque la météo s’en mêle, au mal de mer, qui submerge les passagers, épuise les équipes médicales et épuise dangereusement les stocks de médicaments. Et pendant ce temps, amèrement, Marco Rappiserda conclut, “Le gouvernement italien de droite diffuse une propagande nauséabonde sur le sort de ces personnes”.

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