Route du Rhum. « Seulement deux sports où le sponsor est en permanence nommé »

Ils investissent de plus en plus dans le monde de la course au large. Actuellement, les entreprises Fournit un meilleur soutien aux navires que les autres campagnes de communication traditionnelles. A travers une série de succès en course au large et de sponsorings dans la voile, Ouest-France donne la place à des acteurs clés… Entretien avec Julien Tanguy, directeur financier d’Edenred, qui accompagne Emmanuel Le Roch sur le Class40.

Julien Tanguy, Edenred a-t-il une culture du sponsoring sportif ?

Nous sommes le dernier groupe Suite à la scission du groupe Accor Invest en 2010, en 2017-2018 nous avons changé de nom : tous les designs ont beaucoup évolué. Et nous avons mis nos deux couleurs rouge et blanc en évidence à ce moment-là.Nous nous sommes demandé ce que nous pouvions faire pour soutenir et mettre en œuvre cette nouvelle identité. à l’intérieur et à l’extérieur Être un défenseur de la marine nous a fait mettre en valeur cette marque. Il n’y a que deux sports nommés sponsors permanents : la voile et le cyclisme. La voile en a parlé à notre PDG Bertrand Dumazy car je suis nantais et je rame depuis l’âge de 6-7 ans. Nous avons trouvé que la voile était un bon vecteur. beaucoup Cela est cohérent avec les valeurs des entreprises comme Emmanuel Le Roch, le capitaine que nous accompagnons en premier : l’esprit d’entreprendre. simplicité accessibilité Il nous a présenté Basile Bourgnon, notre deuxième capitaine. qui est plein de ces valeurs

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« Nous voulons bien faire. La victoire est secondaire.

Vous avez beaucoup de communication interne au sujet de votre soutien. La voile vous semble-t-elle adaptée dans ce domaine ?

C’est idéal car cela donne trop de lumière. Nous mettons de la couleur et cela fait vraiment ressortir la marque de l’entreprise. Il y a aussi ce côté humain pour voir l’équipage et pouvoir entretenir une relation avec eux. C’est très émouvant, très émouvant, j’ai fait plusieurs fois la Route du Rhum. C’était un moment très déchirant de laisser un homme traverser l’Atlantique seul.

Vous avez deux profils de capitaine complètement différents : le talent pur de Basile Bourgnon et l’amateur éclairé d’Emmanuel Le Roch, leur performance est-elle un facteur clé pour vous ?

Peu importe dans le sens où finir #1 n’était pas notre objectif principal depuis le départ. On a commencé petit avec l’ancien Class 40. Après, on est resté coincé dans le jeu. Et nous voulions faire mieux que d’être le premier petit bateau. Nous en avons construit un nouveau. Maintenant, nous ne pouvons pas nous dire que nous allons gagner. Le Class40 est un monde extrêmement compétitif. Densité folle nous voulons bien faire La victoire est secondaire Maintenant quand on fait La Figaro cet été et Basile premier à un moment donné. C’est assez excitant tout de même. exaltant On ne le fait pas pour la victoire. mais quand on montre C’est la cerise sur le gâteau.

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“L’effet interne est incroyable.”

Quel est votre investissement dans la voile ?

La construction du Class40 coûte entre 500 000 et 800 000 euros. C’est ce que nous avons fait pour le Class40 Edenred et aussi le budget de fonctionnement. (entre 300 000 et 500 000 € selon nos données)Pour des groupes comme nous Ces budgets sont des budgets raisonnables. Surtout quand on investit si peu dans la publicité. Au Figaro c’est un budget beaucoup plus faible.

en termes de fragmentation Avons-nous déjà dit qu’ils étaient toujours positifs dans la voile ?

Je suis entièrement d’accord L’effet interne est incroyable. Nous n’avons pas à compter le nombre de vues à la télévision et dans les journaux. L’impact que nous avons sur nos clients lorsque nous les emmenons en croisière est énorme. On noue un lien affectif avec notre marque, notre capitaine, et puis on a beaucoup de mots dans les médias… Quand Basile prend un choix radical dans la Solitaire du Figaro, on en parle partout. Nous sommes très satisfaits de nos résultats.

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ouest de la france Avec une série en six épisodes sur le succès des régates océaniques et le sponsoring en voile :

Chapitre 1 : La course au large n’est-elle pas une crise ?

Chapitre 2 : Investir dans un voilier gagnant, samedi 29 octobre

Épisode 3 : « Le capitaine est un entrepreneur » dimanche 30 octobre

Épisode 4 : « Recevoir des cartons au Parc des Princes, ça n’a pas d’importance » lundi 31 octobre

Épisode 5 : “Seuls deux sports ont des noms de sponsors permanents” mardi 1Bien! Novembre

Chapitre 6 : « Les idées sont des gens qui doutent de qui nous sommes » Mercredi 2 novembre

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